Epurebere, adi ibo ya ndziya yo: le blog d'Obambé Mboundze Ngakosso

Kemet (l'Afrique), les Kamit (les Africains), leurs relations avec le reste du monde, les essais qui me frappent, etc., voilà les sujets de cet espace

18 mars 2015

Il y a 38 ans, Journée du Sacrifice Suprême

Classé dans : Anniversaire — Obambé Mboundze GAKOSSO @ 11 h 24 min

Il y a trente-huit ans, le président de la République populaire du Congo se faisait assassiner.

Marien Ngouabi il s’appelait.

C’était un jeune homme qui n’avait pas encore eu ses trente-neuf ans.

Les faits sont clairs et les divers témoins qui ont défilé à la tribune de la Conférence nationale souveraine (février à juin 1991) l’ont dit sans ambages (pour la plupart en tout cas) : ce sont ses propres frères d’armes qui l’ont trucidé. A ce jour, ils se sont tous montré tellement solidaires que personne, publiquement, n’a brisé ce pacte.

Personne.

J’ai pris le temps ces derniers mois, avec les modestes recherches que nous effectuons quand le temps nous le permet, de suivre ces images de la CNS qui ont déjà 24 ans…

Je vous partage le témoignage de son fils, prénommé Marien comme lui.

Bonne visualisation !

Image de prévisualisation YouTube

 

Obambe NGAKOSO, March 2015©

 

PS: Le pauvre Ontsou, mis en cause ici, il s’est avéré qu’il n’avait pas tué Marien Ngouabi père

Une réponse à “Il y a 38 ans, Journée du Sacrifice Suprême”

  1. Mfoa.Nkuna dit :

    Je soulève deux points:

    La première est de constater que la commission assassinats qui devait être publique a été muée en commission à huit clos par monseigneur Kombo.
    Ce qui laisse perplexe.

    Du coup, Jean-Claude Mayima-Mbemba, ancien Rapporteur de la Commission ad hoc « Assassinats » de la Conférence nationale souveraine de Brazzaville, du 25 février au 10 juin 1991 a écrit l’histoire vaseuse du Congo politique des derniers jours du Président Marien Ngouabi.

    Cette soi-disant version qui circule depuis des années n’est pas objective car les autres membres de ladite commission ne l’ont pas contresignée et surtout quand on lit le livre de l’auteur… Aucune pièce historique n’est apportée au dossier. C’est vraiment mince comme preuve. La commission assassinats n’a résolu aucun crime depuis ceux de 1965 (Matsocota, Pouabou, Moussouémé, etc)…

    Les documents de Weakileaks mette en avant l’intervention de la CIA par l’entremise de Mobutu pour liquider Ngouabi le « rouge » et de la France avec Foccart se servant de Bongo par l’entremise de Yhombi pour liquider Ngouabi car le pétrole découvert fin année 1960 commence à être exploité en 1972.

    L’orientation politique de Ngouabi contrariait ces deux pays.
    La liquidation de Ngouabi et des pauvres innocents que sont le président Massamba-Débat, le cardinal Biayenda, etc… Ne sont que la conséquence de ce que le Congo a toujours été… Le jouet des occidentaux. Ceci ne constitue pas une excuse pour châtier durement les coupables.

    Hélas de supputations en circonlocutions, personne ne connaît le fin mot de l’histoire.
    Pauvre Afrique!

    http://rendezvousavecmrx.free.fr/page/detail_emission.php?cle_emission=223

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